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Si vous êtes un heureux possesseur d’un appareil de la marque Heathkit, vous savez de quoi je parle.

C’est bien avant mes 20 ans que j’ai acheté en kit un générateur HF IG102 et mon voltmètre électronique IM5228 . D’autres appareils se sont ajoutés peu à peu  à mon atelier. Mon premier contact radio a été effectué à l’aide de mon HW101F, monté en kit. A ce jour , je vais vers mes 59 printemps … et tous – vraiment tous – fonctionnent encore !

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Le circuit QSK permet de passer rapidement du mode réception au mode émission lors du trafic radio, l’opérateur a la possibilité d’entendre une réponse de son correspondant pendant un court temps de pose durant sa propre transmission entre deux signaux de télégraphie. En anglais, celà s’appelle le  » break-in ». Il peut se faire sur le PW Severn avec le circuit d’origine en supprimant la temporisation du relais qui permet le passage émission/réception, mais ceci engendre un claquement permanent du relais. Ainsi, la plupart des circuits QSK n’utilisent pas de relais de commutation émission/réception, du moins dans les montages QRP ( émission de faible puissance ) , la commutation est entièrement électronique.

Dans les grands principes, on utilise plutôt des transistors du type PNP, car ceci permet d’opérer plus facilement avec un manipulateur dont le contact sera activé par la masse. En utilisant des transistors NPN, il faudrait alimenter le manipulateur à l’aide d’une tension continue. Bien entendu un +12V ne va pas tuer ( sous-entendu sous faible courant ) , mais la pratique se généralise en employant des PNP, pour déclencher la base de ces transistors par un 0 Volt.

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La conversion directe est une technique dite simple, permettant de construire un récepteur destiné aux Ondes Courtes. Elle est classée comme telle, car ne nécessite qu’un seul changement de fréquence. Ce changement de fréquence est obtenu en mélangeant le signal à recevoir avec celui d’un oscillateur local ( fabriqué par le récepteur  ) . Du mélange de ces deux signaux résulte un signal audio, amplifiable et exploitable par l’opérateur. Voilà pour le principe de fonctionnement.

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Le générateur HF DDS.

Le générateur HF DDS.

Cette réalisation fait suite à l’article précédent  » Comment aborder la DDS ». Il s’agissait de transposer le montage testé sur une breadboard en un véritable générateur HF ( basé sur le principe de la DDS ) . Pour rappel, le cœur du montage se compose d’un module Arduino Uno et d’un module DDS AD9850 monté sur un shield câblé manuellement ( il y peu de connexions à souder ). L’ensemble fonctionne de 1 à 30 MHz, délivrant une sinusoïde générée à l’aide du programme de AD7C , Richard Visokey. Le programme est téléchargeable tel quel sur son propre site, sur la page même du lien cité. Son programme utilise un afficheur LCD de 16 caractères sur 2 lignes. Ici j’ai pu récupérer des afficheurs de 20 caractères sur 4 lignes. En réalité, ce choix n’est pas forcément judicieux, car la consommation électrique est plus élevée.

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La DDS ( Direct Digital Synthesis ) appartient à une technologie permettant de construire un générateur Haute Fréquence couvrant la bande des Ondes Courtes de 1 à 30 MHz sans trous en générant un signal sinusoïdal stable comme un roc. Elle utilise la technologie de l’électronique embarquée, c’est à dire l’emploi de modules électroniques programmables et prêts à être utilisés tels quels.

Elle nous permet donc de construire nos émetteurs et récepteurs de trafic en utilisant une technologie professionnelle et ouvre ainsi de nouvelles portes dans la construction radioamateur.

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Celà n’a l’air de rien, mais reste tout de même très pratique… Les fans d’Arduino ainsi que les programmeurs passionnés par les PIC ne me contrediront pas, devant cette insatiable volonté d’expérimenter …eh bien … il faut essayer son projet ! Dans cette optique, quoi de plus pratique qu’une bread board, idéal pour un cablâge provisoire et rapide et si facile à modifier grâce aux strapps de toutes les couleurs. Le montage est rapidement réalisé puis testé, et enfin démonté lorsque le projet devient une réalité. Une autre idée germe déjà, se transforme en projet,  on recâble tout  , on teste à nouveau, etc…

Le plus gênant, c’est de  recommencer le cablâge. Alors, pourquoi pas ne pas équiper – une fois pour toutes –  la breadboard du minimum nécessaire, à savoir une simple petite alimentation régulée à 5 Volts, puisque c’est celle-ci qui sert le plus ! On pourrait même imaginer une petite base de temps à quartz autour d’un circuit TTL, le tout câblé en définitif sur la bread. L’idée m’est venue en travaillant sur un 16F84 qui a été câblé  avec son quartz 4 MHz et son +5 Volts pour les futurs projets.

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La face avant du circuit d'accord reste simple.

La face avant du circuit d’accord reste simple.

En clair : une petite boîte d’accord pour les écouteurs d’Ondes Courtes. Pendant la réalisation d’un montage, il m’arrive régulièrement d’écouter en même temps le trafic en télégraphie sur Ondes Courtes.  Mon récepteur de trafic couvre les bandes radioamateurs et est le plus souvent relié à un long fil extérieur. Celui-ci nécessite un accord à travers une boîte de couplage afin de régler l’antenne au signal le plus fort. La pratique montre que c’est une nécessité même si l’on change de bande de 7 à 10 MHz ou de 10 à 14 MHz. Il y a une grande différence d’accord suivant le bout de fil utilisé.

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