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Il s’agit d’une horloge temps réel. On en trouve dans tous les PC, presque sans s’en apercevoir. En effet, en démarrant son PC, la date et l’heure s’affichent…même après avoir débranché et remis le câble secteur. Comment cela fonctionne-t-il ?

En réalité, le PC comporte une puce spécialisée dans le comptage du temps, possédant ses propres mini-registres où l’on retrouve la date et l’heure qui avaient été initialisées au premier démarrage du PC. Ces données sont sauvegardées pendant des années grâce à la petite pile bouton se trouvant sur la carte mère et qui sauvegarde aussi le Setup du PC lui permettant une session de démarrage.

Une de ces puces est connue sous le nom de DS1307 RTC ( Real Time Clock ) qu’il est possible de se procurer telle quelle ou sous la forme de petit module prêt à fonctionner avec une carte Arduino par exemple. C’est ce dernier exemple qui va être traité ici. L’idée de base , en effet, consiste à construire une petite horloge de station affichant la date et l’heure sur un afficheur LCD disponible en permanence à la station, afin de pouvoir noter ses contacts radio de façon précise ( ce qui est d’ailleurs imposé par la Loi ). Le module peut être alimenté par pile ou secteur, être éteint en l’absence de l’opérateur, mais reste directement disponible en cas de mise en route. L’affichage de la date et de l’heure est quasiment instantané.

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Notre curiosité de radioamateur nous amène à visiter des sites qui valent la peine d’être tagués. Je suis ainsi tombé sur le site d’Onno, PA2OHH, autre adepte du trafic radio en faible puissance, décrivant non pas un fréquencemètre, mais un « indicateur » de fréquence très simple à construire et qui permet par le jeu de 7 Leds de calculer mentalement la fréquence du VFO.  La précision est de l’ordre de 1 kHz ( ou 2 kHz suivant le pas choisi ) , largement suffisante cependant pour une exploitation de radioamateur. Le montage ne comporte que 2 circuits intégrés !

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Atmel_mini_1Sur le plan financier, ce n’est peut être pas le plus rentable, mais sur le plan technique on peut être gagnant. De quoi s’agit-il ? L’objectif consiste à construire soi-même son Arduino Uno mais dans un environnement minimaliste ( les Anglais traduiraient celà par  « Arduino from Scratch » ).

C’est un ouvrage  traitant d’Arduino  ( et destiné au débutant ) qui m’a mis la puce à l’oreille. Le livre s’intitule « Arduino Workshop »,  écrit par John Boxall aux éditions « no starch press », disponible sur Amazon.fr. La lecture se fait vraiment en douceur ( néanmoins en anglais ) pour arriver au 11e chapître où l’on apprend à construire son propre circuit Arduino sur une breadboard. Je ne pensais pas que celà était possible …

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Si vous êtes un heureux possesseur d’un appareil de la marque Heathkit, vous savez de quoi je parle.

C’est bien avant mes 20 ans que j’ai acheté en kit un générateur HF IG102 et mon voltmètre électronique IM5228 . D’autres appareils se sont ajoutés peu à peu  à mon atelier. Mon premier contact radio a été effectué à l’aide de mon HW101F, monté en kit. A ce jour , je vais vers mes 59 printemps … et tous – vraiment tous – fonctionnent encore !

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Le circuit QSK permet de passer rapidement du mode réception au mode émission lors du trafic radio, l’opérateur a la possibilité d’entendre une réponse de son correspondant pendant un court temps de pose durant sa propre transmission entre deux signaux de télégraphie. En anglais, celà s’appelle le  » break-in ». Il peut se faire sur le PW Severn avec le circuit d’origine en supprimant la temporisation du relais qui permet le passage émission/réception, mais ceci engendre un claquement permanent du relais. Ainsi, la plupart des circuits QSK n’utilisent pas de relais de commutation émission/réception, du moins dans les montages QRP ( émission de faible puissance ) , la commutation est entièrement électronique.

Dans les grands principes, on utilise plutôt des transistors du type PNP, car ceci permet d’opérer plus facilement avec un manipulateur dont le contact sera activé par la masse. En utilisant des transistors NPN, il faudrait alimenter le manipulateur à l’aide d’une tension continue. Bien entendu un +12V ne va pas tuer ( sous-entendu sous faible courant ) , mais la pratique se généralise en employant des PNP, pour déclencher la base de ces transistors par un 0 Volt.

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La conversion directe est une technique dite simple, permettant de construire un récepteur destiné aux Ondes Courtes. Elle est classée comme telle, car ne nécessite qu’un seul changement de fréquence. Ce changement de fréquence est obtenu en mélangeant le signal à recevoir avec celui d’un oscillateur local ( fabriqué par le récepteur  ) . Du mélange de ces deux signaux résulte un signal audio, amplifiable et exploitable par l’opérateur. Voilà pour le principe de fonctionnement.

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Le générateur HF DDS.

Le générateur HF DDS.

Cette réalisation fait suite à l’article précédent  » Comment aborder la DDS ». Il s’agissait de transposer le montage testé sur une breadboard en un véritable générateur HF ( basé sur le principe de la DDS ) . Pour rappel, le cœur du montage se compose d’un module Arduino Uno et d’un module DDS AD9850 monté sur un shield câblé manuellement ( il y peu de connexions à souder ). L’ensemble fonctionne de 1 à 30 MHz, délivrant une sinusoïde générée à l’aide du programme de AD7C , Richard Visokey. Le programme est téléchargeable tel quel sur son propre site, sur la page même du lien cité. Son programme utilise un afficheur LCD de 16 caractères sur 2 lignes. Ici j’ai pu récupérer des afficheurs de 20 caractères sur 4 lignes. En réalité, ce choix n’est pas forcément judicieux, car la consommation électrique est plus élevée.

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