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C’est certainement l’antenne la plus simple qui puisse exister. Elle peut être de longueur quelconque, horizontale ou verticale, et se prête bien au trafic en multibande. Dans la pratique, il s’agit tout simplement de « tirer un long fil », le plus long possible si l’on veut favoriser les fréquences basses sous 40m, elle peut épouser « la forme du terrain », suivant les possibilités physiques de l’emplacement choisi. Ainsi, elle peut prendre la forme d’un simple fil tendu, ou la forme d’un L, d’un triangle, etc…  Idéale pour débuter en Radio, car très économique, la seule recommandation- à mes yeux – consisterait à la monter le plus haut possible, car comme toutes les autres antennes, il est préférable qu’elle soit dégagée des obstacles environnants.

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Pourquoi ?

Le ROS-mètre d’origine 27 MHz.

La réponse est :  » Pour le faire descendre jusqu’à 3.5 MHz « . La plupart des ROS-mètres bon marché utilisés en CB ( 27MHz) sont des réflectomètres à lignes parallèles, càd des appareils de mesure munis de deux lignes parallèles situées de part et d’autre du conducteur principal comme le montre la photo ci-dessous. Produits en série sur circuit imprimé, ils sont plus économiques que ceux utilisant des tores.

Ce ROS-mètre fonctionne avec deux lignes parallèles, l’une pour mesurer le sens direct, l’autre le sens réfléchi.

Parfaitement adaptés au 27 MHz, ils sont aussi utilisables en QRP sur 28 MHz. Cependant, lorsque le test se pratique sur 14 MHz, l’appareil commence à être moins sensible, jusqu’à ne plus rien indiquer sur 7 MHz. En effet, la sensibilité des ROS-mètres à ligne est directement proportionnelle à la fréquence. Ayant construit dans les années 80 ce type de réflectomètre, il me fallait presque 80 Watts sur 3,5 MHz pour le faire dévier complètement en direct ( avec le potentiomètre de sensibilité réglé au maximum ), alors que 2 à 3 Watts suffisaient sur 28 MHz. Lire la suite »

Vous me direz : » une de plus ! »  Certes, les descriptions ne manquent pas, mais ce site est destiné aux montages simples et ce montage ne déroge pas à la règle. Il faut aussi rappeler que l’esprit QRP consiste à se demander « Aller jusqu’où avec  moins (de moyens) ? » Cette petite boîte d’accord est destinée à accorder une antenne long fil présentant un ventre de tension à la station. C’est le cas des fils dont la longueur est proche d’un multiple pair d’une demi-onde. Par exemple, si le fil est proche de 40 mètres pour un trafic sur 80m, il agira en demi-onde, ou mieux, en onde entière sur 40m. Cette boîte d’accord ne sera donc pas adaptée pour tous les long fils, car en examinant le schéma très simple, on s’aperçoit que le long fil est directement branché sur un circuit LC parallèle, qui, à la résonnance, présente une impédance élevée, ce qui va convenir à un fil taillé pour une demi-onde. G3RJV ( et bien d’autres auteurs ) en a déjà publié le principe adapté à une antenne simple que l’on trouve sous la dénomination  de « W3EDP ». Une recherche sur le Web donne de nombreux sites traitant du sujet, mais la W3EDP n’est pas la seule long fil à utiliser.

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Du 100% amateur ?

Est-il encore possible – et raisonnable – de construire sa propre station de radioamateur ? Ma réponse ne se tournera pas vers un « OUI » ou « NON » catégorique. Un domaine qui ne sera pas abordé ici concernera l’activité VHF UHF, car je ne suis pas actif sur ces bandes. J’ai toujours été attiré vers les Ondes Courtes par la magie qu’elles procurent quant aux distances parfois surprenantes qu’elles permettent de franchir, qui plus est, en faible puissance ( QRP ).  Une autre attirance reste indéniablement la télégraphie, car elle procure un plaisir particulier à pouvoir interpréter les signaux entendus ( sans décodeur, rien qu’à l’oreille, SVP !). Cette magie est bien spécifique aux Ondes Courtes. Je ne porte pas un jugement sur la suppression de l’examen de télégraphie lors du passage de la licence. Je veux simplement exprimer mon sentiment que celui qui ne connaît pas la télégraphie en Ondes Courtes, passe à côté de quelque chose ….

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L'ouvrage de Mark Spencer.

L’ouvrage de Mark Spencer.

De nombreux ouvrages et vidéos traitent sur la programmation des PIC. Une recherche sur le WEB devient même fastidieuse. Etant radioamateur, je cible surtout l’utilisation des PIC pour cette activité. La recherche devient alors plus précise, mais s’oriente cependant d’avantage vers une documentation anglophone. Je me suis intéressé pour un ouvrage édité par l’ARRL ( American Radio Relay Ligue ) , écrit par Mark Spencer, WA8SME, intitulé  » PIC programming for beginner’s ».

L’auteur aborde l’étude d’un seul type de PIC, le 16F676 de Microchip©. Il en existe beaucoup d’autres, mais le principe de programmation restant le même, ce choix me semble être judicieux car ce type de PIC comprend plusieurs fonctions interressantes :

  • il comporte bien-sûr des entrées-sorties programmables ( Port A & C).
  • il possède un convertisseur analogique -> digital.
  • il dispose aussi d’un comparateur analogique.
  • enfin, deux timer sont disponibles ( TMR0 et TMR1 ).
  • une base de temps intégrée dispense l’emploi d’un quartz externe.

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Dans un précédent article, j’avais présenté un petit récepteur à conversion directe publié par Doug DeMaw, W1FB, dans son « W1FB’s QRP Notebook » aux éditions ARRL. Ce récepteur est susceptible de fonctionner de 160 à 15 mètres. Mon récepteur fonctionnant sur la bande des 30 mètres, il était logique de l’accompagner d’un petit émetteur travaillant sur la même bande. Cet émetteur délivre quelques 750 milliwatts, peut être utilisé tel quel ou peut servir de driver pour un amplificateur plus puissant. L’auteur en a fait la description dans  l’ouvrage cité plus haut page 117 et suivantes.

Ce petit Tx se compose de trois transistors NPN très communs ( 2N4401, 2N2222) ainsi que d’un transistor PNP assurant le rôle de commutation. Cette caractéristique est d’ailleurs employée pour bloquer le récepteur déjà cité afin de pouvoir se servir de l’ensemble comme petit transceiver. L’oscillateur est un montage Pierce dont le Quartz de 10,106 MHz (1) est connecté en série avec un circuit LC. La capacité est variable, ce qui permet de faire ripper la fréquence du quartz de 1 à 2 kHz. Ce principe du VXO est d’ailleurs souvent repris ( exemple : transceiver Bingo de F6BCU)  et assure une très bonne stabilité à l’oscillateur. Le second transistor fonctionne en étage tampon classe A, son niveau de sortie est contrôlé en réglant son courant d’émetteur. Enfin, un diviseur capacitif  délivre le signal amplifié au troisième transistor fonctionnant en classe C. Un circuit de sortie en PI permet une adaptation 50 Ohms.

Le schéma reste relativement simple.

Le schéma reste relativement simple ( source W1FB ).

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Il s’agit d’une horloge temps réel. On en trouve dans tous les PC, presque sans s’en apercevoir. En effet, en démarrant son PC, la date et l’heure s’affichent…même après avoir débranché et remis le câble secteur. Comment cela fonctionne-t-il ?

En réalité, le PC comporte une puce spécialisée dans le comptage du temps, possédant ses propres mini-registres où l’on retrouve la date et l’heure qui avaient été initialisées au premier démarrage du PC. Ces données sont sauvegardées pendant des années grâce à la petite pile bouton se trouvant sur la carte mère et qui sauvegarde aussi le Setup du PC lui permettant une session de démarrage.

Une de ces puces est connue sous le nom de DS1307 RTC ( Real Time Clock ) qu’il est possible de se procurer telle quelle ou sous la forme de petit module prêt à fonctionner avec une carte Arduino par exemple. C’est ce dernier exemple qui va être traité ici. L’idée de base , en effet, consiste à construire une petite horloge de station affichant la date et l’heure sur un afficheur LCD disponible en permanence à la station, afin de pouvoir noter ses contacts radio de façon précise ( ce qui est d’ailleurs imposé par la Loi ). Le module peut être alimenté par pile ou secteur, être éteint en l’absence de l’opérateur, mais reste directement disponible en cas de mise en route. L’affichage de la date et de l’heure est quasiment instantané.

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