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C’est une antenne sans prétention mais qui m’a permis de réaliser de nombreux contacts sur la bande des 2 mètres. On peut la classer dans la catégorie des antennes de dépannage car c’est un petit cadre rectangulaire en tube de cuivre accroché à la vitre d’une fenêtre à l’aide de ventouses (de cuisine). Le principe est basé sur la conception d’une Quad à 1 élément. Le cadre a un périmètre d’une longueur d’onde, soit 2 mètres au total. En réalité, peu importe la forme du cadre, il suffit de la construire de façon à épouser la forme rectangulaire de la fenêtre. Pour ma part, elle fait 35cm x 65cm et réalisée en tube de cuivre de 8mm de diamètre. On peut s’imaginer deux dipôles dont les côtés sont repliés, avec chaque centre se trouvant respectivement en haut et en bas du cadre. Les extrémités des deux dipôles se rejoignent au milieu de chaque longueur du cadre rectangle ainsi obtenu. A ces deux points précis, l’impédance est haute. Pour adapter cette antenne à l’impédance basse d’un câble coaxial, on fait partir une ligne de transmission à deux fils parallèles d’une longueur égale à une demi-onde, soit 1 mètre. L’extrémité de cette ligne restant ouverte, on trouve forcément un point d’adaptation 50 Ohms à un endroit précis de cette ligne. C’est donc là que sera branché le câble coaxial.

Du point de vue pratique, la ligne de transmission est formée de baguettes en cuivre de 2mm de diamètre. Il faut néanmoins éloigner la ligne de transmission du cadre rayonnant, en partant perpendiculairement du cadre. Le reste de la ligne peut être ramené dans le plan vertical comme le montrent les images.

L’adaptation est très facile à l’aide d’un adaptateur BNC/fiches bananes disponible sur le Net. Le coût de cette antenne de fortune ne dépasse pas une vingtaine d’euros et peut trouver sa place sur une fenêtre du premier étage. Pour ma part, je déclenche le relais F1ZDG du Petit Ballon (massif des Vosges) qui se trouve à une soixantaine de kilomètres du domicile avec 500milliWatts.

L'antenne en cours de test avec une ligne de transmission provisoire.
L’antenne en cours de test avec une ligne de transmission provisoire.
Le ROS obtenu lors des essais.
Le ROS obtenu pendant les réglages
L’antenne « fenêtre » avec sa ligne d’adaptation et son raccord BNC.

La barre centrale isolante est réalisée à l’aide de téflon usiné, pour s’encastrer dans les deux tubes de cuivre.

L’antenne verticale décrite ici utilise comme support un mât télescopique fourni par Sotabeams™. Déployée, elle mesure 9.40m, ne pèse que 1,3kg. Au transport, elle ne mesure que 67cm, ce qui la rend idéale pour une activité en portable.

Les sommets ne sont pas forcément dégagés, un grand nombre d’entre eux se situent en pleine forêt. Déployer une antenne dipôle peut s’avérer difficile, car par définition elle se caractérise par un montage à l’horizontale, ou en V inversé.

Il reste alors deux solutions :

  • lancer un fil assez long à travers les branches et utiliser ce fil comme antenne. Il faut dans ce cas, utiliser une boîte d’accord entre l’antenne et l’émetteur pour qu’il y ait une adaptation des impédances entre ces deux éléments.
  • utiliser une antenne verticale, soit en long fil, comme dans le cas précédent, soit taillée à une longueur déterminée afin de la faire travailler en résonnance. Dans ce dernier cas, on peut se passer de boîte d’accord et l’antenne est directement reliée à l’émetteur. Avec un fil accroché à l’extrémité du mât télescopique, on ne craint pas de perdre son antenne comme celà risque d’être dans le cas avec un fil lancé à travers les arbres. On arrive toujours à redescendre son antenne verticale.

En activité SOTA (Summits On The Air), le 7MHz est le plus utilisé. L’activité ionosphérique de ces dernières années est tellement réduite, qu’il est quasiment inutile de lancer un appel au-dessus des 20MHz. La bande des 7MHz est ouverte sur toute l’Europe du matin au soir, ce qui est un gage de réussite pour l’activation d’un sommet. Le 10MHz s’ouvre un peu plus tard, réservant parfois des surprises sur les longues distances notamment vers l’Asie et l’Océanie en milieu de matinée. Le 14MHz, quant à lui, permet des contacts transatlantiques à partir du début de l’après-midi, et ce, avec peu de puissance.

Les deux versions décrites ici sont les suivantes :

  • cas d’une verticale bi-bande 7 et 14MHz.
  • cas d’une verticale tri-bande 7, 10 et 14 MHz.

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FT817 et Lipo 4S

Le transceiver FT817(ND) de Yaesu est largement utilisé en portable d’où l’utilisation (ou non ) d’une batterie externe pour son exploitation. La version ND comporte une batterie interne de 4 accumulateurs rechargeables par son alimentation secteur PA-48C ( 12V, 0.5A). Ce transceiver peut être activé sous 5, 2,5, 1 ou 0,5 Watts. Néanmoins, lorsque sa tension d’alimentation se situe autour de 11,5 à 12 Volts, l’appareil réduit automatiquement sa puissance pour passer de 5 à 2,5 Watts.

Pour les inconditionnels du 5 Watts, celà peut néanmoins poser un problème. C’est le cas des opérateurs trafiquant en SSB uniquement. Il existe bien des batteries au plomb d’une capacité de 7000 mA/h, mais elles pèsent en général autour de 2 kg. Dans un sac à dos, celà prend de l’importance…

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En activité SOTA ( Summit On The Air ) il est rare de pouvoir utiliser l’antenne idéale, à savoir celle qui s’accorde sur les bandes voulues,  sans boîte de couplage, et directement connectée via un câble coaxial au transceiver.

Il existe certes le dipôle ( ou linked dipôle ) bi-bandes ou tri-bandes où le changement de bande se fait en rallongeant ou raccourcissant l’antenne à l’aide de pinces crocodiles, encore faut-il manipuler le mât central supportant cette antenne à chaque changement de bande. Elle reste toutefois très utilisée car son exploitation est immédiate une fois installée. Sa mise en oeuvre n’est qu’une question de place, sachant qu’un dipôle  non raccourci accordé sur 40m nécessite un espace de 20m. Dans le cas d’un sommet dégagé, celà ne pose pas trop de problèmes, l’espace étant en principe suffisant. Il s’agit encore de veiller à la sécurité des randonneurs en balisant correctement son antenne ( fil fluo, etc… ).

Seulement voilà, tous les sommets ne sont pas dégagés à souhait. Certains sont escarpés, d’autres se situent en pleine forêt où il est impossible de monter un dipôle correctement.

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Le propos ici n’est pas de débattre sur l’utilité des trappes coaxiales. J’avais déjà, par le passé, ( 1 )  construit des dipôles horizontaux à trappes coaxiales qui me donnaient satisfaction. Cet article traite plutôt de la manière de construire une trappe coaxiale pour une antenne verticale.

Possédant une ancienne antenne verticale du commerce ( la 18V de HyGain ) , cette dernière est simplement constituée d’un brin rayonnant de 5.40m qu’il était possible d’accorder sur les bandes décamétriques à l’aide d’une self connectée à la base à l’aide d’un clip. L’idée était de partir d’un quart d’onde pour le 20m, d’y installer une trappe coaxiale résonnant sur cette bande et d’ajouter un brin vertical au bout de la trappe pour la faire résonner sur 30m.

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Le nouveau clavier télégraphique.

Un premier clavier télégraphique a été décrit ici depuis quelques temps. Il comporte une quinzaine de circuits intégrés classiques et est encore opérationnel . Il m’a permis de contacter plus de trois mille stations en télégraphie sans défaillir. Mais les temps changent avec la technologie. L’avènement des modules programmables a permis de faire des bonds en avant. L’ensemble présenté ici se compose d’un clavier PC de récupération avec une sortie PS2 ( ancien connecteur violet ) , d’une carte Arduino Uno ( Leonardo dans mon cas, car disponible ) et d’une interface très minime bâtie autour d’un opto-coupleur. Ce dernier est relié au transceiver. Ce nouveau clavier télégraphique est une réplique de celui de K6HX, Mark WandeWettering, dont on peut trouver le code original ici . Ce même code a été repris par Jack Purdum W8TEE et Dennis Kidder W6DQ dans leur ouvrage « Arduino projects for Amateur Radio » aux éditions Mc Graw Hill.

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C’est certainement l’antenne la plus simple qui puisse exister. Elle peut être de longueur quelconque, horizontale ou verticale, et se prête bien au trafic en multibande. Dans la pratique, il s’agit tout simplement de « tirer un long fil », le plus long possible si l’on veut favoriser les fréquences basses sous 40m, elle peut épouser « la forme du terrain », suivant les possibilités physiques de l’emplacement choisi. Ainsi, elle peut prendre la forme d’un simple fil tendu, ou la forme d’un L, d’un triangle, etc…  Idéale pour débuter en Radio, car très économique, la seule recommandation- à mes yeux – consisterait à la monter le plus haut possible, car comme toutes les autres antennes, il est préférable qu’elle soit dégagée des obstacles environnants.

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