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L’antenne verticale décrite ici utilise comme support un mât télescopique fourni par Sotabeams™. Déployée, elle mesure 9.40m, ne pèse que 1,3kg. Au transport, elle ne mesure que 67cm, ce qui la rend idéale pour une activité en portable.

Les sommets ne sont pas forcément dégagés, un grand nombre d’entre eux se situent en pleine forêt. Déployer une antenne dipôle peut s’avérer difficile, car par définition elle se caractérise par un montage à l’horizontale, ou en V inversé.

Il reste alors deux solutions :

  • lancer un fil assez long à travers les branches et utiliser ce fil comme antenne. Il faut dans ce cas, utiliser une boîte d’accord entre l’antenne et l’émetteur pour qu’il y ait une adaptation des impédances entre ces deux éléments.
  • utiliser une antenne verticale, soit en long fil, comme dans le cas précédent, soit taillée à une longueur déterminée afin de la faire travailler en résonnance. Dans ce dernier cas, on peut se passer de boîte d’accord et l’antenne est directement reliée à l’émetteur. Avec un fil accroché à l’extrémité du mât télescopique, on ne craint pas de perdre son antenne comme celà risque d’être dans le cas avec un fil lancé à travers les arbres. On arrive toujours à redescendre son antenne verticale.

En activité SOTA (Summits On The Air), le 7MHz est le plus utilisé. L’activité ionosphérique de ces dernières années est tellement réduite, qu’il est quasiment inutile de lancer un appel au-dessus des 20MHz. La bande des 7MHz est ouverte sur toute l’Europe du matin au soir, ce qui est un gage de réussite pour l’activation d’un sommet. Le 10MHz s’ouvre un peu plus tard, réservant parfois des surprises sur les longues distances notamment vers l’Asie et l’Océanie en milieu de matinée. Le 14MHz, quant à lui, permet des contacts transatlantiques à partir du début de l’après-midi, et ce, avec peu de puissance.

Les deux versions décrites ici sont les suivantes :

  • cas d’une verticale bi-bande 7 et 14MHz.
  • cas d’une verticale tri-bande 7, 10 et 14 MHz.

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FT817 et Lipo 4S

Le transceiver FT817(ND) de Yaesu est largement utilisé en portable d’où l’utilisation (ou non ) d’une batterie externe pour son exploitation. La version ND comporte une batterie interne de 4 accumulateurs rechargeables par son alimentation secteur PA-48C ( 12V, 0.5A). Ce transceiver peut être activé sous 5, 2,5, 1 ou 0,5 Watts. Néanmoins, lorsque sa tension d’alimentation se situe autour de 11,5 à 12 Volts, l’appareil réduit automatiquement sa puissance pour passer de 5 à 2,5 Watts.

Pour les inconditionnels du 5 Watts, celà peut néanmoins poser un problème. C’est le cas des opérateurs trafiquant en SSB uniquement. Il existe bien des batteries au plomb d’une capacité de 7000 mA/h, mais elles pèsent en général autour de 2 kg. Dans un sac à dos, celà prend de l’importance…

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En activité SOTA ( Summit On The Air ) il est rare de pouvoir utiliser l’antenne idéale, à savoir celle qui s’accorde sur les bandes voulues,  sans boîte de couplage, et directement connectée via un câble coaxial au transceiver.

Il existe certes le dipôle ( ou linked dipôle ) bi-bandes ou tri-bandes où le changement de bande se fait en rallongeant ou raccourcissant l’antenne à l’aide de pinces crocodiles, encore faut-il manipuler le mât central supportant cette antenne à chaque changement de bande. Elle reste toutefois très utilisée car son exploitation est immédiate une fois installée. Sa mise en oeuvre n’est qu’une question de place, sachant qu’un dipôle  non raccourci accordé sur 40m nécessite un espace de 20m. Dans le cas d’un sommet dégagé, celà ne pose pas trop de problèmes, l’espace étant en principe suffisant. Il s’agit encore de veiller à la sécurité des randonneurs en balisant correctement son antenne ( fil fluo, etc… ).

Seulement voilà, tous les sommets ne sont pas dégagés à souhait. Certains sont escarpés, d’autres se situent en pleine forêt où il est impossible de monter un dipôle correctement.

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Le propos ici n’est pas de débattre sur l’utilité des trappes coaxiales. J’avais déjà, par le passé, ( 1 )  construit des dipôles horizontaux à trappes coaxiales qui me donnaient satisfaction. Cet article traite plutôt de la manière de construire une trappe coaxiale pour une antenne verticale.

Possédant une ancienne antenne verticale du commerce ( la 18V de HyGain ) , cette dernière est simplement constituée d’un brin rayonnant de 5.40m qu’il était possible d’accorder sur les bandes décamétriques à l’aide d’une self connectée à la base à l’aide d’un clip. L’idée était de partir d’un quart d’onde pour le 20m, d’y installer une trappe coaxiale résonnant sur cette bande et d’ajouter un brin vertical au bout de la trappe pour la faire résonner sur 30m.

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Le nouveau clavier télégraphique.

Un premier clavier télégraphique a été décrit ici depuis quelques temps. Il comporte une quinzaine de circuits intégrés classiques et est encore opérationnel . Il m’a permis de contacter plus de trois mille stations en télégraphie sans défaillir. Mais les temps changent avec la technologie. L’avènement des modules programmables a permis de faire des bonds en avant. L’ensemble présenté ici se compose d’un clavier PC de récupération avec une sortie PS2 ( ancien connecteur violet ) , d’une carte Arduino Uno ( Leonardo dans mon cas, car disponible ) et d’une interface très minime bâtie autour d’un opto-coupleur. Ce dernier est relié au transceiver. Ce nouveau clavier télégraphique est une réplique de celui de K6HX, Mark WandeWettering, dont on peut trouver le code original ici . Ce même code a été repris par Jack Purdum W8TEE et Dennis Kidder W6DQ dans leur ouvrage « Arduino projects for Amateur Radio » aux éditions Mc Graw Hill.

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C’est certainement l’antenne la plus simple qui puisse exister. Elle peut être de longueur quelconque, horizontale ou verticale, et se prête bien au trafic en multibande. Dans la pratique, il s’agit tout simplement de « tirer un long fil », le plus long possible si l’on veut favoriser les fréquences basses sous 40m, elle peut épouser « la forme du terrain », suivant les possibilités physiques de l’emplacement choisi. Ainsi, elle peut prendre la forme d’un simple fil tendu, ou la forme d’un L, d’un triangle, etc…  Idéale pour débuter en Radio, car très économique, la seule recommandation- à mes yeux – consisterait à la monter le plus haut possible, car comme toutes les autres antennes, il est préférable qu’elle soit dégagée des obstacles environnants.

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Pourquoi ?

Le ROS-mètre d’origine 27 MHz.

La réponse est :  » Pour le faire descendre jusqu’à 3.5 MHz « . La plupart des ROS-mètres bon marché utilisés en CB ( 27MHz) sont des réflectomètres à lignes parallèles, càd des appareils de mesure munis de deux lignes parallèles situées de part et d’autre du conducteur principal comme le montre la photo ci-dessous. Produits en série sur circuit imprimé, ils sont plus économiques que ceux utilisant des tores.

Ce ROS-mètre fonctionne avec deux lignes parallèles, l’une pour mesurer le sens direct, l’autre le sens réfléchi.

Parfaitement adaptés au 27 MHz, ils sont aussi utilisables en QRP sur 28 MHz. Cependant, lorsque le test se pratique sur 14 MHz, l’appareil commence à être moins sensible, jusqu’à ne plus rien indiquer sur 7 MHz. En effet, la sensibilité des ROS-mètres à ligne est directement proportionnelle à la fréquence. Ayant construit dans les années 80 ce type de réflectomètre, il me fallait presque 80 Watts sur 3,5 MHz pour le faire dévier complètement en direct ( avec le potentiomètre de sensibilité réglé au maximum ), alors que 2 à 3 Watts suffisaient sur 28 MHz. Lire la suite »